samedi 20 septembre 2008

Castelnaudary 3 le retour

On ne dit pas "Papeete"
mais "Il est interdit de flatuler"

Pour les incultes :

Papeete ou Pape‘ete, qui signifie « panier à eau » en tahitien) est la principale ville de l’île de Tahiti dans l'océan Pacifique et aussi une commune. Papeete est la capitale de la collectivité d'outre-mer de Polynésie française


mardi 16 septembre 2008

Un ange passe

Photo : Irrempé...............................................

Un soir nous marchons le long d'une colline en silence
Dans l'ombre du crépuscule qui s'achève,
mon cousin est un géant habillé tout de blanc,
qui marche d'un pas calme, le visage bronzé, taciturne.
Le silence, c'est là notre force.
Un de nos ancêtre a du être bien seul,
un grand homme entouré d'imbéciles,
ou un homme fou,
pour enseigner aux siens un silence si grand.


Cesar Pavese, "I mari del sud" dans Lavorare Stanca

dimanche 14 septembre 2008

Potins familiaux

Photo : Agnes
Ne dites pas "Un poète"
mais "Un klaxon"



Au fait, je ne vous ai pas dit, mais j'ai réussi à réparer notre voiture, oui, moi, tout seul, sans l'aide de personne. C'est une espèce de piece à la con (un nom barbare, une "thermovalve") et qui ne sert à rien mais que si elle est cassée la voiture chauffe et le moteur explose. Bon, la réparation n'est pas tout à fait finie parce que je perdencore un peu d'eau quelque part dans les tuyaux (il parait que ça s'appelle des "durites") mais je peux faire quelques kilomètres sans problème, d'autant qu'il ne fait plus aussi chaud qu'en août. Du coup, tout à la joie de notre dépannage le mauvais sort s'est vengé sur nous en mettant en panne notre télévision. Bon, c'est pas une catastrophe vu la médiocrité des programmes, de fait je vais pouvoir lire quelques livres que j'avais en attente.


En haut c'est pas ma voiture mais ça pourrait être "la tire à Didi"...



Extrait
Dans la tire à Didi
J'en ai fait des virées
Quand j'y repense aujourd'hui
Sur ma mob je m'ennuie
Quand Didi en tenait un coup dans les naseaux
Bien qu' j'ai pas mon permis c'est moi qui conduisait
J' prenais qu' les sens uniques pour semer les perdreaux
Et j' bouclais ma ceinture parc' que j' suis pas givré

Renaud

vendredi 12 septembre 2008

Castelnaudary (suite et fin)


Discours de François FION

"Prrrrroooouuuuttt, prout, prout, Pfff....."


Au cours d'un passage à Castelnaudary François FION s'est exprimé dans un discours bref et concis. Comme à son habitude ses paroles ne sont que du vent, mais, face à une halaine très chargée, pas loin de l'odeur de la "bouche des Goux", nous ne pouvons qu'espèrer que François FION prendra un rapide rendez-vous chez son dentiste ou investisse, avec nos deniers évidemment, dans une brosse à dent.

mardi 9 septembre 2008

El gocho


Non, non, je ne suis pas de gauche...
Je suis gaucher, maladroit (gauche) mais certeinement pas de gauche.
Je n'aime pas les teasers, le CD de Carla Bruni, Christian Clavier, les fachos du gouvernement (surtout ceux en jupon) et tous ces gens suffisants de l'UMP, donc je ne doit pas être de droite non plus, en tous les cas pas de celle là.
Voici plutôt une définition chopée sur Wikipédia qui me correspond mieux :

Au fondement de l'anarchisme de droite, on trouve en premier lieu une critique assez violente contre le pouvoir d'une minorité d'intellectuels. Cette critique porte paradoxalement à la fois sur l'inefficacité de ce pouvoir et sa dangerosité. Les intellectuels, soumis à l'idéologie dominante des démocraties, sont censés renforcer le conformisme intellectuel qui est inhérent à ce type de gouvernement (Marcel Aymé consacrera un livre au Confort intellectuel et Louis Pauwels fera beaucoup parler de lui en parlant de sida mental). Ces intellectuels deviennent alors les principaux artisans de ces démocraties, car les démocraties parlementaires fondent leur autorité sur l'expression d'une majorité justement influençable, et qui doit être influencée pour maintenir les « moutons » dans l'enclos.
C'est là que réside, selon les anarchistes de droite, le fondement du pouvoir politique et, par extension, de la tyrannie politique. Les anarchistes de droite prennent donc pour point de départ une idée qui peut paraitre dérangeante à bien des égards. Contrairement à un préjugé bien ancré dans les esprits, les intellectuels ne seraient pas une force de résistance contre le pouvoir politique; au mieux, ils n'auraient aucun impact sur lui, au pire, ils le renforceraient et recevraient des classes dominantes leur récompense ; ainsi, Karl Marx meurt dans la pauvreté et Adam Smith dans l'aisance matérielle.
La critique des anarchistes de droite ne s'arrête pas à cet aspect politique et idéologique. Elle s'attaque également à une autre source du pouvoir démocratique : le conformisme des foules. Ce « pouvoir du peuple », cette « ferveur de la foule », ils la rejettent comme manipulation (voir Le viol des foules, de Serge Tchakhotine). Elle n'admet que la révolte individuelle, qu'elle opposera avec obstination contre toute autorité institutionnelle ou s'autoproclamant intellectuelle. Ainsi en est-il de Louis-Ferdinand Céline qui nous raconte dans Voyage au bout de la nuit comment, n'ayant aucune envie de partir au front durant la guerre de 14-18, il se heurte aux remontrances et aux sarcasmes de ses contemporains qui lui reprochent son manque de ferveur et son absence de patriotisme.
C'est cette rébellion individuelle, toujours présente et profondément ancrée chez les anarchistes de droite, qui leur confère leur principale force. C'est elle qui les conduit à prôner la force de la conscience individuelle (parfois exacerbée comme dans Le culte du Moi, de Maurice Barrès), dans sa complexité et dans son intégrité, comme valeur de référence. C'est également elle qui les pousse à défendre avec fermeté - au moins moralement - l'individu contre le groupe et donc, la personne, unique et complète, contre l'oppression de la majorité et contre le déterminisme social.

dimanche 7 septembre 2008

Clavier suite...

Au sortir du conseil des ministres, Michèle Alliot Marie, dite MAM
(ne pas confondre avec MIAM, (elle est vraiment pas appétissante)),
répondait aux journalistes, à propos de Christian Clavier "Arrêtez votre cinéma".

Personellement je préfèrerais que ce soit Christian Clavier qui arrête le cinéma, okaaaay ???

samedi 6 septembre 2008

Des promesses



On ne dit pas "L'état de grâce"
Mais "Monaco"


Mais qui a dit que le gouvernement ne tenais pas ses promesses.
En voilà déjà une de tenue, on attend avec impatience les suivantes...